Oliver

Ton absence est venue poser ses grandes ailes.
Et c’est toi cet enfant dont je ne suis pas le père, mais qui me manque.

Ce petit garçon devenu adulte qui n’était pas de moi, mais qui avait su lier mon âme de saltimbanque, d’insoumis, de libertaire
Les enfants sont le fruit des femmes et pas des hommes. Le père pour l’enfant c’est avant tout celui qui est là.

Il m’a trouvé à ses côtés et je l’ai reconnu et il m’a reconnu.
Et il a disparu sans prévenir dans un accident.
Je me sens devenir vieux, et son absence vient peser sur moi, comme une détresse…………

Je suis démuni comme un père qui vient de perdre un enfant.
Et j’en suis malheureux. Et ton vient peser sur une « detresse » nouvelle, celle d’avoir perdu le fils que je voulais, que j’ai eu et qui n’etais pas de moi…

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